Touveneraud, LETTRES, Tome 1, p.352

Il prêche une retraite malgré des maux de dents. – Sur sa demande, il se préoccupe de trouver un parti pour un autre de ses frères.

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Touveneraud, LETTRES, Tome 1, p.352
Orig.ms. ACR AD 2; D’A, T. D. 21, n. 184 bis, p. 189.

vers le 6 décembre 1853] .
6 dec 1853
[Nîmes,

Si je ne vous écris pas, je ne m’en préoccupe pas moins de vous, mais je prêche une retraite[2] et j’ai des maux de dents assez vifs. C’est de votre frère que je m’occupe[3], et il me faut une note un peu détaillée[4]. J’ai une jeune personne de 24 ans, très bien au physique, très solidement pieuse, quoique pas dévote, capable de mener un homme un peu faible. Quant à la fortune, elle serait de 80.000 à 100.000 francs, mais pas tout de suite. Consultez Soeur M[ arie]-Emmanuel, je veux parler de Mlle Louise Combié[5]. La famille est assez bien apparentée, surtout du côté de la mère.

On me propose à l’instant une Soeur converse; la conduite de sa mère l’engage à s’éloigner de Nîmes. On me la donne comme un prodige en fait de couture. Mes dents m’impatientent plus. Adieu.

1. Nous précisons la date donnée par le P. Vailhé: [début décembre 1853], en fonction de ce passage de la lettre de Mère M Eugénie du 4 décembre: <>. 2.Aux Dames de Miséricorde. 3. Il s’agit du deuxième frère de Mère M.-Eugénie: Louis, né en 1815, mort en décembre 1875, trésorier-payeur général. Il se mariera en 1855 avec une cousine éloignée, Mlle Tonson, morte en 1881. A sa mort presque subite, il laisse un fils Emmanuel, né en 1856 et une fille Guita, née en 1859. 4. Sur la personne et l’avoir de son frère. 5. Dirigée du P d’Alzon elle devint en 1856 Religieuse de l’Assomption, sous le nom de soeur Marie-Catherine du Précieux Sang, et mourut le 18 juillet 1870 (cf. *Origines, IV* 206-214).