Touveneraud, LETTRES, Tome 1, p.480

Elle aura les lettres épiscopales attendues. – Le départ de Roux-Lavergne. – Il est possible qu’il aille à Rome

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Touveneraud, LETTRES, Tome 1, p.480
Orig. ms. ACR, AD 961; D’A., T.D. 21, n. 256, p. 148.

26 oct[obre 18]54.
26 oct 1854
Nîmes,

Ma chère fille,

Vous aurez des lettres d’Avignon et de Montauban., Vous pouvez y compter. Elles partiront avec l’évêque de Montauban, qui sera ici le 9. L’affaire de Roux-Lavergne, telle qu’elle est contée par M. Hubert, est un cancan, mais il n’est pas moins vrai que ce départ me cause tous les jours une grande satisfaction. Ne me trahissez pas.

Je vais,tous les jours un peu mieux. Il est possible que j’aille à Rome. Le médecin de Monseigneur lui-même lui donne au moins trois mois de vie. Enfin, nous verrons.[1]

Adieu, ma fille. Tout à vous en Notre-Seigneur.

J’ai écrit à Jeanne de Ch[abot] une lettre dont vous serez contente. Priez un peu pour moi. Je prie tant pour vous.

1. Une fois fixée au 8 décembre la prochaine proclamation du dogme de l’Immaculée Conception, Pie IX avait invité l’épiscopat de chaque nation à se faire représenter à cette cérémonie. Si ce n’avait été la maladie de Mgr Cart, le P. d’Alzon y serait allé avec son évêque. On peut le déduire des lignes que lui écrira sa mère, le 24 novembre: <>.