Je ne veux vous dire qu’un mot; me voilà à merveille, à Rome, depuis hier soir[1]. J’ai vu le P. Jérôme. Le projet d’union ne me paraît pas très avancé. Le P. Hubé s’y oppose; il faut attendre dix-huit mois. J’ai fait observer que, d’ici là, nous aurions fait bien du chemin. Enfin, ce pauvre P. Jérôme ne peut lutter contre l’obstination du P. Hubé, il faut donc attendre[2].
Il y a apparence que je vous ferai obtenir quelque chose par Mgr Fioramonti, qui m’a reçu en perfection[3]. Priez pour que je sois heureux, si c’est la volonté de Dieu.
Adieu, ma fille. Tout vôtre en Notre-Seigneur.

