Touveneraud, LETTRES, Tome 1, p.615

Impression produite par les soeurs de la fondation de Nîmes. – Elles peuvent prévoir un pensionnat. – Les permissions demandées sont accordées au titre de vicaire capitulaire.

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Touveneraud, LETTRES, Tome 1, p.615
Orig. ms. ACR, AD 1034; D’A., T.D. 21, n. 330, p. 183.

le 7 novembre 1855 vers].
7 nov 1855
[Nîmes,

Ma chère fille,

Je vous écrirai par Juliette, mais je veux vous dire moi-même deux ou trois choses:

1° Soeur Marie-Walburge réussit mille fois mieux que je n’aurais osé espérer].

2° L’esprit de pauvreté de vos filles produit un merveilleux effet. Je vous engage à les y encourager, parce que certainement Dieu leur accordera des grâces de conversion.

3° Les Dames de Saint-Maur me conjurent de vous engager à prendre des élèves, pourvu que vous fixiez un prix élevé.

Vos lettres me font toujours un bien infini au coeur. J’oubliais M. Moreau; il m’a écrit, j’irai le voir au mois de janvier.

Adieu, ma fille. Tout vôtre, avec un coeur qui vous désire bien ici.

Vous n’avez pas bien compris l’affaire des permissions, mais c’est égal. Il ne s’agissait pas de celles que je puis accorder comme supérieur, mais comme ayant tous les pouvoirs d’évêque[2].

1.<>. La supérieure de la fondation de Nîmes s’appelait dans le monde Anny Howly et était née en Angleterre. Elle entra à l’Assomption en juillet 1850. 2. <>.