Je vous envoie, ma chère fille, par M. Berthomieu la lettre que j’ai reçue de Mme B[aragnon], où elle me parle de ses dispositions. Vous pourrez les juger vous-même. Malgré une certaine exaltation, je crois y voir le cachet de Dieu.
Adieu, ma fille. Je n’ai que le temps de vous dire bonjour.

