Deux mots seulement, ma chère fille. M. de Cabrières m’apprend qu’il se donne tout à notre oeuvre. J’en remercie Dieu et vous. Je pars demain pour Montpellier, où quelques ennuis m’attendent. Jules Baragnon part ce soir; je lui donne un paquet pour vous, mais ce ne sont que des livres pour moi.
Je présume quitter Nîmes lundi ou mardi.(2) M. Mermillod me presse d’arriver à Genève.(3) Adieu, ma fille.
E. D’ALZON.
Si M. de Cab[rières] nous vient, peut-être feriez-vous bien de faire commencer bientôt la bâtisse de vos Soeurs. Mlle Combié arrangera l’affaire des 15.000 francs.(4)
Madame la supérieure générale de l’Assomption.

