Touveneraud, LETTRES, Tome 2, p.169

Réponses à différentes questions.

T2-169
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Touveneraud, LETTRES, Tome 2, p.169
Orig.ms. ACR, AD 60; D’A., T.D. 22, n. 426, p. 74.

vers le 23 décembre 1856].
23 dec 1856
[Paris,

Ma chère fille,

1° Miss M[ac] G[arran](1), si elle a la vocation, me paraît une fille extrêmement précieuse, d’un caractère formé par le malheur, instruite, amie très sûre. Ma soeur, qui s’y connaît, a pour elle une profonde amitié fondée sur une véritable estime. Ses yeux étaient jadis souffrants.

2° J’aime beaucoup Aug[uste] Bei[ling](2); par conséquent je le verrais avec beaucoup de plaisir venir me trouver.

3° J’aurai une immense joie à vous dire la messe de minuit.

4° J’ai reçu hier l’Univers par la poste: il y a double emploi.

J’avais fait deux lettres avant de recevoir la vôtre, je m’arrête. A après-demain.

E. D’ALZON.

Nous parlerons de M. Durand(3). Soeur M.-G[onzague](4) n’a point vos résolutions(5) et je ne les trouve dans aucun des journaux que vous m’envoyez.

1. Personne désireuse « d’étudier sa vocation »; le nom est identifié en référence à la lettre de Mère M.-Eugénie, n. 2594 bis. 2. « Vocation à décider »; le nom est identifié en référence à la même lettre, n. 2594 bis. -Le ms porte *Aug. Bey*, le P. Vailhé a transcrit *Augustine Bey*. Auguste Beiling avait eu un frère, Adolphe, parmi les premiers novices du P. d’Alzon, et une soeur Religieuse de l’Assomption sous le nom de Soeur Marie-Louise, morte le 26 août 1855 (Lettre 539, n. 3). 3. Dans sa lettre (n. 2594 bis), Mère M.-Eugénie proposait une place de précepteur pour M. Germer-Durand. 4. Le ms porte *Sr M. G.*; le P. Vailhé supplée: Soeur [M.-Gertrude?] -Peut-être vaudrait-il mieux suppléer: *M.-Gonzague*. 5. Lecture plus probable (cf. lettre de la Mère n. 2594) que *recomitions* [?] (T. D.).