Ma chère fille,
Je quitte Lamalou et vais passer quatre ou cinq jours à Lavagnac. Il paraît que les affaires s’arrangent. Voilà ce qu’on me dit, sans me donner de détails(1). S’il en est ainsi, je suis fort embarrassé. Aller à Paris pour revenir le 11 août à Nîmes, retourner à Paris en sept[embre] pour revenir ici en octobre, -il faut que j’y sois pour une seconde saison que je ne puis éviter-, font à la fin bien des courses. Je cherche à combiner et ne sais comment me retourner. Donnez-moi une idée là-dessus.
Adieu. Tout à vous, un peu en courant, comme quelqu’un qui va partir.
E. D’ALZON.
Voila la lettre pour Jeanne(2).

