Ma chère fille,
Evidemment, il faut que Marie reste là où elle est(2). Dieu la veut; donnez-la-lui. J’étais surpris de n’avoir pas un mot de vous. Ecrivez-moi donc. J’attends aussi quelques mots de Thérèse, à qui je pense bien et que je voudrais voir une bien bonne fille. Je serai très court, mais parce que j’attends une très prochaine lettre de vous et de votre petite compagne. Je prierai encore bien pour notre chère Marie.
Adieu. Tout vôtre avec un coeur bien dévoué.

