Touveneraud, LETTRES, Tome 2, p.343

Condoléances pour la mort de son beau-frère.

T2-343
933
Touveneraud, LETTRES, Tome 2, p.343
Orig.ms. ACR, AM 190; D’A., T.D. 37, n. 80, p. 171.

le] lundi matin [19 octobre 1857].
19 oct 1857
[Nîmes,

Chère enfant,

Figurez-vous que, hier(1), j’ai passé deux heures à Cette! Vous y étiez, j’aurais pu vous voir une demi-heure. Que je plains Madame votre soeur!(2) Offrez-lui bien l’hommage de ma respectueuse sympathie. Je prie pour elle, pour celui qu’elle perd, pour vous, ma chère enfant, dont la vie devient lourde. On vous a dit que tout est heureusement fini pour nous. J’en bénis Dieu. Donnez-moi de vos nouvelles. Que devenez-vous? Je vous écris avant ma messe, parce que je veux prévenir tous les empêchements qui vont m’encombrer.

Adieu, ma bien chère petite. Tout à vous du coeur le plus tendre et le plus paternel en Notre-Seigneur.

1. Hier, dimanche 18 octobre, alors qu’il se rendait de Lavagnac à Nîmes, en faisant un arrêt à Cette. 2. Mme Doumet, qui venait de perdre son mari.