Mon cher fils,
Il est trop tard pour que je puisse vous écrire longuement. Je vous verrai dans huit jours et alors nous parlerons. Ah! devenons un peu surnaturels! A vrai dire, nous ne le sommes pas assez. On prétend que l’expérience vous fait faire des mea culpa d’avoir fait enrager vos surveillants: chacun son tour(2).
Adieu, mon fils. Je vous embrasse et vous bénis.
E. D’ALZON.
La lettre ci-contre est pour Pernet; ouvrez la feuille(3).
Frère Raphaël

