Ma chère enfant,
Je vous écris du secrétariat de Saint-François de Sales. Sauf mes dents, je ne vais pas trop mal. Ce matin, en me levant, je croyais partir pour Reims; un peu plus tard, tout a été changé. Vous voyez que j’ai raison de dire que je ne sais pas ce que je ferai. Ce sera le 24 ou le 28 juillet que je pourrai être à La Salette…(1).
Adieu, ma chère fille. C est en se donnant et redonnant à Dieu qu’on devient indifférent aux ruines de ce monde et qu’on trouve la paix. Tout vôtre en Notre-Seigneur(2).

