Mon cher ami,
Je charge le P. Galabert de vous expliquer l’affaire des messes, où il faut porter la plus stricte exactitude(2). Je vous félicite de l’entrain de votre maison(3). Je sais par divers côtés qu’on est content et que les choses vont bien. Seulement de la persévérance.
Adieu, et tout vôtre avec toute l’affection possible.
E. D’ALZON.
Père Picard.

