Je n’ai qu’une minute pour vous envoyer la lettre ci-jointe et vous dire que j’ai causé, hier, avec Soeur Fr[ançoise]-Eugénie sur ce que vous m’en disiez. Je n’ai pas aperçu chez elle la fatigue, que j’ai vue d’autres fois. Elle est contente, pour le moment; elle cède à Soeur M.-Aug[ustine] tout ce que celle-ci usurpe. Vous ferez bien d’attendre au mois de sept[embre].
Le Fr. Vincent de P[aul] me parle de ce que vous lui avez demandé sur les Augustins(2). Je pense vous donner tous les détails, quand vous serez ici, et vous verrez quelle prudence il faut mettre à tout ce que nous désirons.
Adieu, ma fille.

