Cher ami,
Vous ne me répondez pas sur l’affaire de Cusse. Ce n’est pas bien. Le P. Laurent m’a déjà repondu. Il faudrait pourtant que ma lettre partît par le premier courrier. Tâchez donc de vous y mettre un peu, à moins que la colique ne vous arrête. Dans ce cas, faites écrire le P. Galabert, dont la plume se rouille bien depuis q[uel]q[ue] temps.
Mon opinion très arrêtée est qu’il faut pousser à la vente des terrains(1) le plus possible, afin que nous puissions rentrer dans nos déboursés aussitôt que faire se pourra.
Adieu, bien cher fils.

