DERAEDT, Lettres, vol.4 , p. 42

Il ne croit pas qu’on puisse l’inquiéter à propos de la chapelle de la rue François Ier. – Il pourrait éventuellement provoquer une pétition des voisins pour qu’ils obtiennent d’y être admis. – Pourquoi ne lui a-t-il pas encore répondu à propos du P. Cusse? – Situation de ce dernier.

Mon cher ami,

Je reçois votre lettre. Je ne crois pas qu’on puisse inquiéter pour une chapelle qui n’a pas façade sur rue. La seule chose est d’obtenir l’autorisation de l’archevêché. Or, vous l’avez. Si l’on vous fait q[uel]q[ue] difficulté, le plus simple serait de n’admettre jamais plus de quinze personnes à la fois, et de faire faire par les voisins une pétition pour obtenir l’admission dans la chapelle. Par là vous ne demanderiez rien, vous seriez refusé, mais des pétitions par les voisins produiraient de l’effet. Il ne faut donc pas vous trop tracasser, si l’on vous vexe.

Je ne comprends pas que vous ne me répondiez pas à propos de Cusse. Je vous ai écrit que Cusse a quitté Brisbane; il est à Sydney. Il offre d’y être notre agent; sinon, il demande à être relevé de ses voeux. Je voulais lui répondre, avec le consentement de tous les conseillers, que je le relevais de ses voeux quantum possum, qu’il peut se faire relever de voeux simples par l’évêque et que s’il veut écrire à Rome j’appuierai sa demande.

Adieu, et tout vôtre.