Cher ami,
Voici une lettre de M. Chaillot. Il paraît que vous consultez et que vous faites, sans attendre la réponse. Je suis enchanté que le Fr. Poly[carpe] ait fait ses voeux, mais vous en répondez. Je m’en lave les mains pour la dispense de six mois.
Adieu, cher. J’ai besoin d’un peu de repos; je suis mort. Totus tibi.

