Mon cher ami, Mlle […] vous remettra [le montant du prix de l’autel]. Heureux les gens qui peuvent aller à Lamalou! Je suis, de par les décrets, obligé de rester à mon poste. Je ne bougerai guère cette année. Du reste, je me suis si bien trouvé de ma saison de l’année dernière, que je me demande si c’est la peine de recourir, sans besoin, aux bienfaits de vos eaux.
Veuillez offrir […] et croire, mon cher docteur, à ma persévérante et profonde affection (1).

