Il ne sert de rien d’écrire beaucoup, si en un moment et par une seule rature tout est effacé. Bossuet.
Il faut penser à la mort pour confondre les vanités de l’homme. La pensée de la mort, secours donné à la faiblesse de l’homme contre son orgueil.
Il ne sert de rien d’écrire beaucoup, si en un moment et par une seule rature tout est effacé. Bossuet.
Il faut penser à la mort pour confondre les vanités de l’homme. La pensée de la mort, secours donné à la faiblesse de l’homme contre son orgueil.
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