Je regrette bien vivement. Madame, de n’arriver à Nîmes que vers le 10 septembre et de ne pouvoir profiter de la bonne chance que j’aurais eue plus tôt d’y causer avec vous.
Je vous conjure de m’écrire toutes les fois que cela vous sera né-cessaire et j’espère que vous me direz bientôt ce que vous faîtes pour deve- nir meilleure Profitez du séjour de vos enfants auprès de vous pour en fai- re de vrais hommes et de vrais chrétiens. Des hommes d’action, des^ chré- tiens énergiques sont bien nécessaires dans les temps présents ou tout s’amollit et s’énerve.
Veuillez agréer. Madame, l’hommage de mon plus respectueux dévouement- E. D’ALZON.

