Restez parfaitement tranquille, ma chère fille. Aucune dignité ne viendra m’atteindre, d’abord parce que je ne la mérite pas, ensuite parce que, libre, je crois rendre plus de services à l’Eglise. Si je me doutais de rien de semblable, je n’irais certainement pas à Rome.
Donnez-vous à Dieu. Dans tout ce qu’il vous demande, oubliez-vous, priez pour l’Eglise, pour les âmes, pour moi. Je ne vous oublierai pas à Rome. Adieu, ma chère fille. Que Nôtre-Seigneur accomplisse en vous ses desseins dans l’humilité, la patience et l’amour! Bien paternellement vôtre.

