Vous n’aurez, mon enfant, qu’un tout petit mot. Je tiens à vous conjurer de ne pas trop sortir de votre obscurité d’âme. Notre-Seigneur vous y laisse pour vous y parler plus à l’aise. Sa voix se fera entendre au moment où vous vous en douterez le moins. Evidemment, vous êtes très aimée de Notre-Seigneur et vous devez, malgré vos sécheresses, dilater votre coeur pour lui faire une très grande place. Ce coeur, ma fille, doit être un vrai tabernacle, d’où ce bon Maître ne sorte jamais. Je prie bien fort pour vous. Rendez-le-moi, mon enfant. Je ne puis vous dire combien je suis heureux de me sentir votre père, et combien je remercie Notre-Seigneur de toute l’affection qu’il m’a donnée pour vous.
DERAEDT, Lettres, vol. 3, p.51
Elle doit garder toute sa confiance dans l’amour de Notre-Seigneur.
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