Bien chère fille,
Je vous ai dit ce matin que je craignais que le départ immédiat de Soeur M.-Walb[urge] ne fît ici le plus mauvais effet, mais je vous disais cela à titre de renseignement. S’il faut la faire partir, vite un mot, elle sera à vos ordres. J’eusse voulu avoir le temps de faire faire une retraite à Soeur M.-Aug[ustine], mais cela peut s’arranger(1).
Pourriez-vous donner à la Commission(2) quelques-unes de vos actions, c’est-à-dire en verser le montant? Il se trouve dû encore 9.500 francs. On doit quelque chose à Maurice Combié. Peut-être pourriez-vous par Louise(3) vous arranger avec lui.
Adieu, ma fille. Je n’ai qu’une minute.

