Ma chère fille,
D’après les plans déposés à Clichy, l’on traverserait une partie de notre parc par un immense boulevard, et, s’il en était ainsi, peut-être faudrait-il aller très doucement avec M. Duval(1). D’autre part, il paraîtrait que les Dames anglaises seraient disposées à nous acheter la partie du château. J’attends M. Maës(2) qui nous dira sa pensée et me donnera les explications nécessaires.
Adieu, ma fille, à jeudi. Je fais ma visite régulière, les esprits me paraissent très bien disposés(3). Je dis des vérités assez fortes et on les prend bien.

