Cher ami,
Merci de vos bonnes gronderies(2). Le P. Picard et le P. Laurent ne m’ayant fait aucune opposition, j’ai cru devoir accepter la demande de la supérieure, qui eût été bien embarrassée sans cela. Voudriez-vous voir, avec l’abbé Corriosc(3), comment s’organise la retraite de Valbonne et me répondre sur ce que vous en savez? Le bon abbé Barn[ouin] s’est conduit là, comme toujours, en véritable enfant(4). Rien de nouveau. Donc adieu, et mille fois à vous et aux autres.

