DERAEDT, Lettres, vol. 3, p.328

Il la remercie pour ses prières pour sa mère. – La justice divine.

DR03_328
1480
DERAEDT, Lettres, vol. 3, p.328
Orig.ms. AC R.A.; D’A., T.D. 40, n. 16, pp. 343-344.

[Nîmes, le 18 octobre 1860](1).
18 oct 1860
Nîmes
*Soeur M.-Marguerite*.

J’ai reçu coup sur coup deux lettres de vous, ma bien chère fille, mais je ne veux répondre aujourd’hui qu’à la seconde et vous remercier, du fond du coeur, des prières que vous voulez bien faire pour ma mère. Continuez-les, je vous prie. On ne sait pas ce qui se passe entre Dieu et une âme chrétienne sans doute, mais jugée par la justice même. Vous avez connu la douleur de perdre votre mère. Que Notre-Seigneur vous fasse contribuer à sa délivrance! Je vous promets des prières, moi aussi, à cette intention, si c’est encore utile, comme vous priez pour la chère âme que je voudrais savoir au ciel.

Adieu, ma fille. Votre père.

1. Selon toute vraisemblance, cette lettre pour Bordeaux était jointe à la lettre à Soeur M.-Catherine du 18 octobre (T.D. = *vers la mi-octobre*).