Mon cher Philippe,
J’ai reçu vos deux mille francs, je viens vous prier de me dire quand je puis toucher les mille autres. Je vous prie de le demander aux fermiers du Moulin(1). Je vous prie de m’indiquer aussi avec quoi vous avez complété les 2.000 frs versés par vous, afin que je me tienne au courant des fermiers qui payent et de ceux qui font éprouver des retards(2). Tout à vous, mon cher Philippe.
2 février 1861.

