Mon cher ami,
Je ne vous ai pas assez prié d’étudier la question de nos jeunes gens à envoyer à Rome. J’en ai trois, que je voudrais expédier en octobre. Les Polonais les prendront-ils? S’ils ne les prennent pas, semble-t-il possible de les loger convenablement ailleurs(1)? Si vous pouviez avoir un petit aperçu de ce qu’ils coûteront, vous seriez le plus aimable des hommes.
Je suis très content de votre aîné(2), qui vient souvent à l’Assomption. Il me semble voir le résultat des prières de son père et de sa mère. Mille tendresses à votre hôte(3). Je lui enverrai bientôt de la copie, mais j’ai voulu prendre mes vacances.
Adieu, bien cher ami. Je suis entre deux retraites(4) qui vont s’emboîter l’une sur l’autre pendant deux jours; c’est vous dire que je n’ai pas une minute.

