Je prie du fond du coeur pour Monsieur votre oncle, ma bien chère enfant, et je me permets d’y joindre une prière pour la nièce, afin que Dieu lui fasse bien sentir dans toutes ces douloureuses séparations la nécessité de se donner bien entièrement à lui. Qu’est la vie? Que sont les affections humaines, s’il n’y a pas quelque chose au-delà? Et si ce quelque chose est le ciel ou l’enfer, ne faut-il pas mettre toute sa vie en conséquence avec cette disposition nécessaire de notre avenir? Croyez-moi, mettez-vous y par la prière, la sainteté, l’énergie.
Adieu, ma bien chère enfant. Mille fois vôtre en Notre-Seigneur.

