Mon bien cher Père,
C’est à Poitiers, où je prêche la retraite(1), que je reçois votre lettre. Envoyez-moi les deux jeunes gens; envoyez-m’en beaucoup, nous les soignerons de notre mieux. Dites à tous les parents que nous tenons à avoir de jeunes Bulgares. Prêchant quatre fois par jour, je n’ai pas une minute et je tiens à vous répondre de suite.
Adieu, bien cher Père. Mille fois vôtre en Notre-Seigneur.

