Je vous ai écrit de Paris; j’arrive à Nîmes, j’y trouve des lettres très intéressantes. Il me paraîtrait bien imprudent de vous établir à Philippopoli, avant que vos murs ne fussent secs, et j’aurais bonne envie de traîner jusqu’au printemps. Si vous partez, je vous autorise à retirer tout l’argent laissé par moi à Baragnon ou chez Calomati. J’accepte votre petit Bulgare de Varna; envoyez-le quand vous voudrez. Il faudrait me préparer un guide parlant le français et le bulgare, qui vînt m’attendre à Bucarest, quand je ferai mon grand voyage, à moins que vous ne pensiez que les langues française et italienne me suffisent.
Adieu, encore une fois.

