Bien cher Monsieur l’abbé,
Je lis dans l’Union la nouvelle du malheur que vous redoutiez depuis quelque temps(1). Je me hâte de vous dire toute la part que je prends à votre douleur et à celle [de] Madame votre mère. Je prie pour ceux qui ne sont plus et qui vous sont chers.
Veuillez recevoir l’expression de ma plus affectueuse sympathie.

