Mon cher ami,
Louis Sabran, un de nos anciens élèves, nous quitte pour aller aux Carmes. C’est le frère de Mlle Hélène, que vous avez connue à l’Assomption. Tâchez de lui être bon et de le soutenir dans la voie droite, autant qu’il aura besoin de vous. S’il vient quelquefois vous demander à déjeuner, encouragez-le à revenir. C’est un excellent garçon, à qui vous serez utile, et je suis trop dévoué à son père et à sa soeur, pour que je n’aie pas beaucoup d’affection pour ce pauvre enfant et qui vient de perdre sa mère(1).
Tout à vous en N.S.

