Cher ami,
Veuillez porter au plus tôt la lettre ci-jointe à M. Véron. Si M. Véron n’y est pas, voyez M. Langénieux qui en saura plus long encore, sinon Mgr Buquet(1). Ce sont des renseignements pour lesquels je suis très pressé. Le P. Picard, à votre défaut, pourrait faire la course; mais surtout n’en chargez pas [le P.] Pernet, qui m’écrirait dans un mois pour savoir d’une manière claire, nette et précise, ce qu’il doit faire et s’il doit aller porter la lettre ou attendre que M. Véron lui écrive de venir la porter.
Nous sommes ici bien portants, bien mangeant. Tout à vous.
Quand le P. Picard voudra envoyer les effets du noviciat, il sera très aimable. Dites à M. Grousset(2) que s’il veut venir, il faut que ce soit au plus tôt, afin qu’on le connaisse pendant les vacances.
Totus tibi.

