Vous serez, je pense, au Vigan en même temps que cette lettre. Prions que les novices que Dieu nous veut donner nous arrivent, et puis rapportons-nous-en à lui. Je suis ravi des belles dispositions du P. Picard. Je vous avoue que je lui ai écrit un peu ferme. Je n’ai aujourd’hui absolument rien à vous dire, sinon que je vous embrasse de tout coeur.
DERAEDT, Lettres, vol.5 , p. 139
Pour les novices, prions et rapportons-nous à Dieu. – Belles dispositions du P. Picard.
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