Cher ami,
Je suis arrivé trop tard. Mon père avait rendu le dernier soupir à 5 heures. Faites prier pour lui. J’espère pourtant que Dieu lui aura fait miséricorde.
Priez M. de Cabrières de chanter la messe de la Toussaint, si cela vous épouvante trop de la chanter vous-même. Vous pourriez prier M. Gareizo(1), à cause de la circonstance exceptionnelle, de vous prêter un diacre pour la Toussaint et les Morts. Toutefois, si je le puis, je serai à Nîmes samedi à midi, pour confesser pour la fête. Je vous écrirai de nouveau. Mille fois vôtre.

