Cher ami,
Bon courage! Je suis tout heureux de vous avoir fait du bien. Pour moi, je désire que vous deveniez un excellent religieux, obéissant, souple, laborieux, d’un bon esprit, afin que vous donniez l’exemple à ceux que je vous enverrai dans quelques mois. Il faut que la maison marche. Il serait déplorable que le mauvais esprit l’envahît. Je compte tout à fait sur vous pour aider le P. Galabert à supporter de petites misères et empêcher qu’elles ne s’étendent comme la gangrène.
Adieu et tout à vous en N.-S.

