Tu es bien aimable, mon cher enfant, de m’écrire comme tu le fais, et je t’en remercie. Aie un peu compassion du pauvre Père Vincent de Paul, qui aimerait bien mieux se reposer que de compter les gens qui viennent le voir à l’Assomption, et qui quelquefois lui prennent bien inutilement son temps. Que tu aies, toi, toutes tes vacances, c’est tout simple. Quand tu seras plus grand, tu sauras ce que c’est que de n’avoir pas une minute à soi.
Adieu, petit chéri. Je ne puis te dire combien je t’aime.

