Ma chère fille,
Je voudrais répondre un peu longuement à votre lettre, qui, elle aussi, est bien bonne, je ne le puis. Sans être souffrant, je suis un peu fatigué. Je compte sur ma visite à Paris. J’ai écrit hier au P. Picard et je lui envoyai une lettre de M. Couderc. Je crois que ce pauvre homme, très malade, veut en finir. Nous l’aurons, en n’étant pas pressés. Je crois que si vous lui écriviez pour l’inviter à Paris, vous le rendriez très heureux.
Adieu. Tout vôtre en Notre-Seigneur.

