Madame,
Je transmets votre lettre à M. Barnouin. Je crois que vous avez mille fois raison; nous allons aussi organiser l’oeuvre du Denier de Saint-Pierre.
Ce que vous dites des 0deurs de Paris est vrai en très grande partie. Ce livre a toutefois un mérite que tous les bons livres n’ont pas: ceux-ci sont lus par les bons, celui-là l’a été par les méchants et les a déroutés en partie. Il a fait un bien immense aux catholiques douteux, il a démonétisé la Revue des deux-mondes. Enfin, ce n’est pas un aliment, mais un remède. Il ôte la fièvre à ceux qui l’ont, comme le quinquina, mais il agite les nerfs de ceux qui ne l’ont pas.
Veuillez croire, Madame, à mon plus respectueux dévouement.

