Bien cher ami,
Voici une note, que j’ai oublié de remettre à votre Révérence avant mon départ. Je pense que M. Londès ou M. Imberton pourraient nous donner un coup de main(2). Ici, rien de nouveau. Je demande des prières à force. Hélas! Je ne prie peut-être pas assez moi-même. Pourtant, il me semble que Notre-Seigneur pourrait être tellement glorifié par les fils de l’Assomption. Il faut redoubler de foi, contra spem in spem.
Adieu. Soyons des saints et sachons ne vivre que pour Dieu. Je vous embrasse totis viribus.

