DERAEDT, Lettres, vol.6 , p. 120

Le cardinal Barnabo m’apprend que votre affaire sera très prochainement résolue.

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DERAEDT, Lettres, vol.6 , p. 120
Orig.ms. ACR, AD 223; D’A., T.D. 23, n. 888, p. 218.

[Le Vigan,] 15 août [1866](1).
15 aug 1866
Le Vigan

Ma chère fille,

Je tiens à vous dire, dans une écriture illisible, que je reçois une lettre du c[ardinal] Barnabo(2), qui m’apprend que votre affaire va être très prochainement résolue. Mi vien riferito dalla stessa Congregazione… tale affare trovasi tuttora in corso e forse quanto prima sara risoluto. Impossible de tenir la plume aujourd’hui; cela vient d’un changement de temps. Il y a un mot, que je n’ai pu lire.

Adieu, ma fille. Barnabo ne m’eût pas écrit cela, s’il n’y avait pas quelque chose de fait.

Tout vôtre en Notre-Seigneur.

1. Année proposée par les T.D. 2. Le ms. a bien *Barnabo* mais nous n’avons pas retrouvé de lettre du cardinal qui par ailleurs n’était pas membre de la Congrégation des Evêques et Réguliers. C’est sans doute pourtant à la nouvelle que contient cette lettre que fait écho Mère M.-Eugénie le 17 août quand elle écrit: « Votre lettre de ce matin ne me contente qu’à moitié. Une conclusion sous l’influence de Mgr Ch[aillot] contiendra des pièges… » Ce sont, pense-t-elle, les lettres de Mgr Chaillot à l’archevêché de Paris qui sont responsables de la bourrasque actuelle.