DERAEDT, Lettres, vol.6 , p. 146

Si on nous prend Soeur M.-Madeleine, il me serait avis de nous suffire à nous-mêmes. – Varia.

DR06_146
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DERAEDT, Lettres, vol.6 , p. 146
Orig.ms. ACR, AK 131; D’A., T.D. 33, n. 141, p. 83.

[Nîmes, 19 septembre 1866](1).
19 sep 1866
Nîmes

Cher ami,

Vous faites à merveille d’écrire à Soeur Félicité. C’est autant de débarras pour moi. Cette petite communauté va réellement bien(2). Faites passer le Fr. Claude par Alais(3), il couchera chez nos Pères. J’attends l’approbation pour sa profession.

Soeur Marie-Madeleine m’a fait l’effet de partir pour Le Vigan, remontée. Si on nous la prend, il me serait avis de nous suffire à nous-mêmes. J’en ai dit un mot à Mme Arnal; causez-en avec elle. Le P. V[incent] de P[aul] arrive après-demain.

Totus tibi.

Qu’est-ce que M. de Bonald veut encore que j’achète? Je ne mords pas à cela. Soutenez l’abbé Soleil un peu découragé.
1. La date a été ajoutée par le destinataire; c’est en effet une réponse à sa lettre du 18 septembre. 2. Le P. Hippolyte avait demandé s’il devait continuer à écrire à Soeur Félicité, qui maintenant faisait partie de la petite communauté d’Oblates du collège de Nîmes. 3. Faire passer le Frère Claude Lhérisson par Alais pour se rendre à Nîmes, c’était lui permettre de revoir sa famille.