DERAEDT, Lettres, vol.6 , p. 151

J’étais très content de votre lettre. – Dix pages de Soeur M.-Augustine. – Félicitations à Soeur Camille. – Profession du Fr. Claude. – Démissionner serait folie, dit l’évêque.

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DERAEDT, Lettres, vol.6 , p. 151
Orig.ms. ACR, AE 237; D’A., T.D. 25, n. 237, p. 189.

[vers le 28 septembre 1866](1).
28 sep 1866

Cher ami,

Moi aussi, je suis désolé, car j’étais très content de votre lettre et seulement très pressé. Un peu souffrant toutefois, je veux vous dire deux mots pour vous rassurer. Je reçois dix pages de Soeur M.-Augustine, que je vais lire en allant au conseil.

Adieu. Mille félicitations à Soeur Camille(2). Mardi, profession du Frère Claude. L’évêque trouve que donner sa démission serait folie(3); il offre mieux pour toutes les professions et prises d’habit. Dites-le. Je n’ai pas le temps d’écrire.

1. Le P. d’Alzon répond à une lettre du 26 septembre du P. Picard, qui y répondra à son tour le 30. 2. Pour sa guérison dont le P. Picard a fait le récit au P. d’Alzon le 25 septembre, et que tous considèrent comme miraculeuse. 3. Dans le cas de Mère M.-Eugénie.