Mon cher ami,
Voici une demande de profession(1). Voyez si l’état de votre santé vous permettra de l’examiner. Ah! qu’il est triste d’avoir la colique! Je suis assez préoccupé de ce que vous me dites au sujet d’une révolution possible(2). Vous savez que le discours du Pape a été très énergique sur la maladie de corps et d’esprit de l’empereur(3).
Adieu, cher. Je ne sais rien. Totus tibi.

