Je ne veux pas faire une petite absence, Madame, sans vous remercier de votre si bonne lettre. Il me semble que nous nous comprenons à merveille et j’en remercie bien Notre-Seigneur. De grandes catastrophes sont annoncées pour 1867. L’empereur est au plus mal. Cela peut durer un peu, mais il est perdu. Il y a huit jours, il a eu un évanouissement de cinq heures(1). Le mal semble prendre le dessus. Il faut prier.
Mille voeux et hommages aux vôtres. Moi, je vous souhaite l’amour de N.-S., ses lumières et sa force. Veuillez croire, Madame, à mon plus profond dévouement.

