DERAEDT, Lettres, vol.6 , p. 315

Si vous allez bien restez, sinon revenez au plus tôt. – N’abusez pas des permissions reçues.

Ma chère fille,

Je vais ouvrir ma retraite, je ne puis que vous dire un mot. Si vous allez bien, restez; sinon, revenez au plus tôt. Le contact des curés ne peut vous être très bon, je tiens peu à ce que vous fassiez un pèlerinage en leur compagnie. Cela soit dit en toute charité. J’ignore l’espèce de permission qui vous a été donnée par rapport à vos parents; seulement n’en prenez pas trop, vous en souffririez plus tard.

Adieu, ma fille. Je compte sur 50 Veni creator de la part de Soeur M.-Paul et sur 100 de la vôtre. Mille fois vôtre en N.-S.