Bien cher ami,
En sortant de retraite, je me fortifie de plus [en plus] dans la pensée que vous devez au moins commencer l’année. Si elle vous est intolérable, nous vous déchargerons du fardeau. Mais il faut absolument commencer. Nous prierons pour vous. Voilà le même courrier qui m’apporte deux lettres des deux Pères Vincent: l’un me demande de quitter la congrégation(1), l’autre le collège. Permettez-moi de vous ordonner de vous procurer la Vie de saint Joseph de Cupertin et de lire les chapitres, où il est question de son obéissance, surtout à 60 ans(2).
Adieu, cher ami. Cette lettre n’a pas d’autre but que de vous conjurer de prendre patience. Dans tous les cas, il ne faudrait pas donner congé à Bouchet, il devrait continuer la rhétorique. Votre frère fera la philosophie. Faut-il vous attendre vers le 3 ou 4 septembre? Adieu, encore une fois.

