Cher ami,
J’ai pris les ablutions à minuit et j’ai le temps de vous remercier de vos bons voeux. Dans votre lettre précédente(1), je ne réponds qu’à ceci, j’ai transporté au P. Galabert mes droits sur ma créance. Voilà tout. Quant aux détails, vous les discuterez avec le P. Hippolyte, mais je crois plusieurs de vos affirmations inexactes par défaut de mémoire.
Le Pape à Rome est assailli de menaces. De plus, le P. V[incent] de P[aul] entend dire à des personnages bien placés que nous allons avoir trois républiques: Espagne, Italie, France(2). Qui l’aura voulu?
Adieu. Je vous embrasse.

