Je suis ravi des nouvelles que vous me donnez(1). Il me semble que Notre-Seigneur nous bénit; il me semble aussi que nos religieux ne font pas mal. Je suis préoccupé de vous au dernier point à cause de ces vilains Grecs qui nous joueront quelque mauvais tour(2). Quant à l’argent, restez tranquille. Vous avez eu tort de prendre et de disposer de certaines choses sans rien dire, mais peu à peu tout s’arrange et vous aurez de l’argent. Je vais faire appuyer votre demande par Mgr de Nîmes. Prenez tous les pensionnaires et demi-pensionnaires que vous pourrez; c’est la meilleure des choses. Ah! pourquoi ne puis-je pas vous envoyer vingt religieux? Je reviens à la question d’argent, restez tranquille; écrivez-moi, mais sans finocherie; ne demandez pas plus qu’il ne faut, mais demandez tout ce qu’il faut.
Adieu, cher ami. Confiance! Mille choses à toutes nos filles et au P. Barthélemy.

